Français des affaires pour les professionnels : phrases essentielles et conseils culturels

Français des affaires pour les professionnels : phrases essentielles et conseils culturels

Les collègues américains prennent un café et se lancent directement dans la discussion de travail. Les collègues français ont besoin d’abord de la salutation appropriée, puis d’un peu de small talk, puis seulement du business. Les réunions américaines vont vite et se terminent par des actions à mener. Les réunions françaises impliquent des débats approfondis, et les décisions se prennent souvent en dehors de la salle.

Pour faire des affaires en français, vous avez besoin du bon vocabulaire. Mais vous devez aussi comprendre la culture qui se cache derrière la langue. Cela signifie comprendre pourquoi vous est si important, pourquoi vous ne pouvez pas zapper le bonjour et pourquoi votre collègue français prend des déjeuners de deux heures sans aucune culpabilité. Ce guide couvre les expressions essentielles dont vous aurez besoin dans les situations courantes au travail, ainsi que le contexte culturel qui les rend efficaces.

Remarque sur tu vs vous

Avant d’aller plus loin dans l’usage du français au travail, il faut comprendre qu’il existe deux mots pour « vous » en français. Tu est informel, utilisé avec les amis, la famille et les collègues proches. Vous est formel, utilisé avec les inconnus, les supérieurs hiérarchiques, les clients et toute personne que vous venez de rencontrer en contexte professionnel.

Utilisez vous jusqu’à ce que l’autre personne vous invite explicitement à passer au tu. Utiliser tu trop tôt peut réellement offenser. Dans les jeunes entreprises et les start‑ups, le tu peut être la norme dès le premier jour, mais dans les environnements plus traditionnels, certains collègues se vouvoient pendant des années.

Les expressions ci‑dessous utilisent la forme vous, car c’est l’option la plus sûre. Vous verrez le tu apparaître dans les expressions plus informelles (pauses café, conversations avec des collègues proches).

Salutations et small talk

Si vous êtes du genre à dire bonjour à tout le monde en arrivant au travail, vous avez déjà une longueur d’avance pour communiquer avec des collègues français. Dire bonjour à tout le monde à votre arrivée au bureau est considéré comme un minimum de respect. Si vous ne le faites pas, vos collègues peuvent vous percevoir comme impoli ou méprisant. Les Français prennent ces petites marques de politesse très au sérieux.

Salutations françaises courantes au travail

Salut / Ça va ?

/sa.ly/ /sa va/

Salut, ça va ?

« Ça va » s’utilise du matin au soir. La réponse est aussi « Ça va ». Pensez à l’échange comme à : Ça va ? (Ça va ?) → Ça va. (Ça va.) « Salut » est informel et sert aussi pour dire « Salut » en partant.

Ouais, ça va comme un lundi.

/wɛ/ /sa va/ /kɔm/ /œ̃/ /lœ̃.di/

Ouais, aussi bien qu’un lundi.

Une réponse ironique à « Ça va ? » (à n’utiliser que le lundi, bien sûr).

Comment était ton week‑end ?

/kɔ.mɑ̃/ /e.tɛ/ /tɔ̃/ /wi.kɛnd/

Comment était ton week‑end ?

C’est un exemple parmi d’autres mots empruntés à l’anglais dans le français moderne.

Bonne journée. / Bonne soirée.

/bɔn ʒuʁ.ne/ /bɔn swa.ʁe/

Bonne journée. / Bonne soirée.

À bientôt.

/a bjɛ̃.to/

À bientôt.

Bonne continuation.

/bɔn kɔ̃.ti.ny.a.sjɔ̃/

Bonne continuation.

Souhaiter à quelqu’un une bonne continuation dans son travail est une façon professionnelle de clore une interaction.

On reste en contact.

/ɔ̃ ʁɛst ɑ̃ kɔ̃.takt/

On reste en contact.

Présentations professionnelles

Les présentations formelles sont la norme en France. Quand vous vous présentez à un francophone, utilisez votre prénom et votre nom de famille, regardez la personne dans les yeux et offrez une poignée de main brève et légère. Adressez‑vous aux autres en disant Monsieur ou Madame suivi du nom de famille, sauf si l’on vous invite clairement à utiliser le prénom.

N’utilisez jamais Mademoiselle en contexte professionnel. Cette appellation renvoie à l’état civil et est considérée comme dépassée et inappropriée.

Expressions françaises courantes pour se présenter

Je me présente, je suis…

/ʒə mə pʁe.zɑ̃t, ʒə sɥi/

Je me présente, je suis…

Enchanté(e) de faire votre connaissance.

/ɑ̃.ʃɑ̃.te də fɛʁ vɔtʁ kɔ.nɛ.sɑ̃s/

Enchanté(e) de faire votre connaissance.

Si vous avez été présenté à quelqu’un par e‑mail ou par écrit, utilisez Enchanté si vous êtes un homme, Enchantée si vous êtes une femme. À l’oral, pas d’inquiétude : les deux se prononcent de la même façon.

Je travaille chez…

/ʒə tʁa.vaj ʃe/

Je travaille chez…

Je suis responsable de…

/ʒə sɥi ʁɛs.pɔ̃.sabl də/

Je suis responsable de…

Voici ma carte de visite.

/vwa.si ma kaʁt də vi.zit/

Voici ma carte de visite.

Présentez et recevez les cartes de visite avec respect : prenez un instant pour la regarder avant de la ranger. Pour un geste supplémentaire, faites traduire un côté de votre carte en français.

Réunions et présentations en français

Les réunions en France suivent généralement un ordre du jour structuré. Attendez‑vous à des analyses détaillées, des discussions approfondies et un processus de décision plus lent que dans de nombreuses réunions aux États‑Unis. Les Français valorisent les arguments logiques et bien articulés, et sont à l’aise avec le débat.

Dans les entreprises hiérarchisées, les employés juniors ne prennent pas la parole à moins d’y être invités. Les décisions se prennent souvent en dehors de la salle de réunion, puis sont présentées au groupe.

Je pars en réunion.

/ʒə paʁ ɑ̃ ʁe.y.njɔ̃/

Je pars en réunion.

J’ai une conférence téléphonique.

/ʒe yn kɔ̃.fe.ʁɑ̃s te.le.fɔ.nik/

J’ai une conférence téléphonique.

Pouvons‑nous commencer ?

/pu.vɔ̃.nu kɔ.mɑ̃.se/

Est‑ce qu’on peut commencer ?

J’aimerais ajouter quelque chose.

/ʒɛ.mʁɛ a.ʒu.te kɛl.kə ʃoz/

J’aimerais ajouter quelque chose.

Qu’en pensez‑vous ?

/kɑ̃ pɑ̃.se.vu/

Qu’en pensez‑vous ?

Je suis d’accord.

/ʒə sɥi da.kɔʁ/

Je suis d’accord.

Je ne suis pas sûr(e) de comprendre.

/ʒə nə sɥi pa syʁ də kɔ̃.pʁɑ̃dʁ/

Je ne suis pas sûr(e) de comprendre.

Pourriez‑vous répéter, s’il vous plaît ?

/pu.ʁje.vu ʁe.pe.te sil vu plɛ/

Pourriez‑vous répéter, s’il vous plaît ?

On fait le point.

/ɔ̃ fɛ lə pwɛ̃/

On fait le point.

Je te rappelle après ma réunion.

/ʒə tə ʁa.pɛl a.pʁɛ ma ʁe.y.njɔ̃/

Je te rappelle après ma réunion.

Étiquette au téléphone en français

Les appels professionnels en français suivent des conventions très codifiées. Vous entendrez presque toujours les mêmes expressions : salutations formelles, demandes de patienter, transferts polis. Respecter ces codes n’est pas optionnel : les ignorer vous fera paraître peu professionnel(le).

Il ne faut pas longtemps pour maîtriser ces phrases clés et être prêt(e) pour tous les appels liés à votre travail.

Allô, c’est … à l’appareil.

/a.lo sɛ… a la.pa.ʁɛj/

Allô, c’est … à l’appareil.

Je voudrais parler à…

/ʒə vu.dʁɛ paʁ.le a/

Je voudrais parler à…

C’est de la part de qui ?

/sɛ də la paʁ də ki/

C’est de la part de qui ?

Vous entendrez souvent cette question lorsque vous appelez un standard français. Ayez votre nom et celui de votre entreprise prêts.

Ne quittez pas.

/nə ki.te pa/

Ne quittez pas.

Littéralement « Ne quittez pas la ligne ». C’est la formule standard pour demander de patienter.

Je vous le / la passe.

/ʒə vu lə pas/ ou /ʒə vu la pas/

Je vous le / la passe.

E‑mails et communication écrite en français

Le français écrit est généralement plus formel que l’oral, même dans les e‑mails professionnels. Nous avons un article complet sur les expressions clés et les éléments culturels à connaître pour écrire des e‑mails efficaces à vos collègues français.

Voici quelques‑unes des expressions les plus importantes présentées dans cet article.

Madame, Monsieur,

/ma.dam, mə.sjø/

Madame, Monsieur,

La formule la plus sûre lorsque vous ne savez pas qui lira votre e‑mail. Pensez‑y comme à un « À qui de droit », mais en plus chaleureux. C’est la formule standard pour un premier contact.

Bonjour Madame/Monsieur [Nom],

/bɔ̃.ʒuʁ ma.dam/mə.sjø/

Bonjour Madame/Monsieur [Nom],

Pour les e‑mails du quotidien avec des personnes que vous connaissez. Allie chaleur et professionnalisme.

Je me permets de vous contacter pour…

/ʒə mə pɛʁ.mɛ də vu kɔ̃.tak.te puʁ/

Je me permets de vous contacter pour…

À utiliser lorsque vous écrivez à quelqu’un pour la première fois. La formalité montre votre respect.

Suite à notre conversation…

/sɥit a nɔtʁ kɔ̃.vɛʁ.sa.sjɔ̃/

Suite à notre conversation…

La formule standard pour les e‑mails de suivi. Elle crée un lien explicite avec les échanges précédents.

Pourriez‑vous…

/pu.ʁje.vu/

Pourriez‑vous…

Le conditionnel permet d’adoucir la demande et de la rendre plus polie.

Je vous serais reconnaissant(e) de…

/ʒə vu sə.ʁɛ ʁə.kɔ.nɛ.sɑ̃(t) də/

Je vous serais reconnaissant(e) de…

Encore plus formel que Pourriez‑vous ; à utiliser pour des demandes importantes.

Veuillez trouver ci‑joint…

/vœ.je tʁu.ve si.ʒwɛ̃/

Veuillez trouver ci‑joint…

La formule standard pour mentionner une pièce jointe dans un e‑mail professionnel.

Dans l’attente de votre réponse…

/dɑ̃ la.tɑ̃t də vɔtʁ ʁe.pɔ̃s/

Dans l’attente de votre réponse…

Indique que vous attendez une réponse et prépare la formule de clôture.

Je reste à votre disposition

/ʒə ʁɛst a vɔtʁ dis.po.zi.sjɔ̃/

Je reste à votre disposition.

Montre que vous restez disponible pour des questions ou un suivi.

Cordialement

/kɔʁ.djal.mɑ̃/

Cordialement

La formule de clôture professionnelle standard, adaptée à presque toutes les situations.

Planification et rendez‑vous en français

La ponctualité est importante dans le monde professionnel français. Arriver à l’heure est une marque de respect. Cela dit, il n’est pas rare que les réunions commencent avec quelques minutes de retard : culturellement, cela reste acceptable. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est de bâcler l’ordre du jour ou d’écourter brutalement une réunion.

Êtes‑vous disponible le… ?

/ɛt.vu dis.pɔ.nibl lə/

Êtes‑vous disponible le… ?

Ça vous convient ?

/sa vu kɔ̃.vjɛ̃/

Ça vous convient ?

On décale à quelle heure ?

/ɔ̃ de.kal a kɛl œʁ/

On décale à quelle heure ?

Je dois annuler notre rendez‑vous.

/ʒə dwa a.ny.le nɔtʁ ʁɑ̃.de.vu/

Je dois annuler notre rendez‑vous.

Je dois partir tôt ce soir.

/ʒə dwa paʁ.tiʁ to sə swaʁ/

Je dois partir tôt ce soir.

Mots français pour les pauses et le déjeuner

Les déjeuners d’affaires peuvent durer une à deux heures et sont considérés comme des occasions de créer du lien plutôt que de conclure des contrats. Suivez le rythme de votre hôte, prenez votre temps sur les différents plats et évitez de parler business immédiatement.

Les Français tiennent aussi à une séparation nette entre vie professionnelle et vie privée, protégée par le droit du travail, notamment la fameuse semaine de 35 heures et le « droit à la déconnexion » en dehors des heures de travail.

Petite pause café, ça te dit ?

/pə.tit poz ka.fe sa tə di/

Petite pause café, ça te dit ?

Où est‑ce qu’on va manger ?

/u ɛs.kə kɔ̃ va mɑ̃.ʒe/

Où est‑ce qu’on va manger ?

Vous venez manger avec nous ?

/vu və.ne mɑ̃.ʒe a.vɛk nu/

Vous venez manger avec nous ?

Utilisez vous pour vous adresser à un groupe, à un supérieur ou à un collègue que vous connaissez peu.

On part manger là.

/ɔ̃ paʁ mɑ̃.ʒe la/

On part manger là.

Attends deux minutes, je dois me concentrer.

/a.tɑ̃ dø mi.nyt ʒə dwa mə kɔ̃.sɑ̃.tʁe/

Attends deux minutes, je dois me concentrer.

Une manière polie de demander à un collègue de vous laisser terminer quelque chose.

Demandes polies et remerciements en français

Utiliser un langage courtois comme s’il vous plaît et je vous remercie est attendu. Le conditionnel (pourriez‑vous, je voudrais) adoucit les demandes et montre le respect.

Pourriez‑vous m’aider avec… ?

/pu.ʁje.vu mɛ.de a.vɛk/

Pourriez‑vous m’aider avec… ?

Je vous remercie de votre aide.

/ʒə vu ʁə.mɛʁ.si də vɔtʁ ɛd/

Je vous remercie de votre aide.

Merci d’avance.

/mɛʁ.si da.vɑ̃s/

Merci d’avance.

C’est très gentil de votre part.

/sɛ tʁɛ ʒɑ̃.ti də vɔtʁ paʁ/

C’est très gentil de votre part.

Repères de prononciation

Les transcriptions phonétiques de ce guide utilisent l’alphabet phonétique international (API). Voici quelques sons qui diffèrent de l’anglais.

Consonnes

ʁ = « r » français (doux, produit au fond de la gorge)

ʒ = « j » doux (comme dans « jour », ou le « s » de « pleasure » en anglais)

ɲ = « gn » (comme dans « montagne »)

j = « y » (comme dans « yaourt »)

Voyelles

y = son entre « i » et « u », lèvres arrondies (comme dans tu)

ø = « eu » fermé (comme dans deux)

œ = « eu » ouvert (comme dans heure)

Voyelles nasales (air qui passe par le nez)

ɑ̃ = comme dans en

ɔ̃ = comme dans on

ɛ̃ = comme dans in

Mettre tout cela en pratique

Apprendre le français des affaires implique de comprendre les valeurs culturelles qui se cachent derrière le vocabulaire : la formalité, le respect, la courtoisie et des frontières claires entre vie professionnelle et vie personnelle.

Vos collègues et clients francophones apprécieront les efforts que vous faites pour respecter leur style de communication.

Prêt(e) à aller plus loin que les expressions toutes faites ? Fluency Corp propose des formations de français professionnel sur mesure, conçues en fonction de votre secteur et de vos objectifs. Nos cours s’appuient sur des situations réelles de travail – réunions, négociations, présentations, communication client – pour développer une maîtrise du français qui compte vraiment. Contactez‑nous pour une consultation gratuite.

50 expressions essentielles pour des e‑mails professionnels en français

50 expressions essentielles pour rédiger des e‑mails professionnels en français

Les États‑Unis sont un pays largement informel. Si vous êtes comme nous, vous commencez beaucoup d’e‑mails à vos collègues par « Hey [prénom] ». En France, en revanche, ce serait un faux pas majeur. Alors que nous aidons depuis des années des clients francophones à apprendre l’anglais (et des anglophones à apprendre le français), nous avons remarqué que les e‑mails font partie des pièges interculturels les plus fréquents.

Même si vous maîtrisez parfaitement le vocabulaire et la syntaxe en français, il reste des règles de savoir‑vivre parfois déroutantes à apprendre. Les respecter vous aide à communiquer clairement et à collaborer sereinement. Les ignorer, en revanche, peut entraîner des malentendus coûteux et des collègues français très vexés.

Aujourd’hui, nous voulons donc vous donner un aperçu de la façon dont nous aidons nos clients anglophones à se préparer à écrire des e‑mails en français. Nous allons passer en revue des mots et expressions clés pour la communication professionnelle. (Rassurez‑vous : ce sera bien plus pertinent pour votre travail que les listes de vocabulaire que vous mémorisiez au lycée.) Mais nous parlerons aussi des messages que vous envoyez entre les lignes.

Et vous gagnerez la sensibilité culturelle dont vous avez besoin pour créer du lien avec vos collègues français. Nous espérons que cet article sera une ressource utile pour toute personne qui doit écrire en français dans un cadre professionnel, pour les RH qui accompagnent des expatriés dans des pays francophones, ainsi que pour les équipes internationales composées de francophones et d’anglophones.

La clé des e‑mails en français : la formalité

Pour visualiser la différence entre un e‑mail en anglais américain et un e‑mail en français, imaginons deux collègues séparées par un océan – et par leurs cultures d’entreprise. Ashley vit à Atlanta. Quand elle travaille de chez elle ou de son café préféré, elle porte ses tenues athleisure les plus confortables. Et même lorsqu’elle se rend au bureau, elle n’est pas beaucoup plus habillée.

Camille vit à Paris. Elle est au bureau tous les jours, généralement en blazer ajusté, pantalon slim et derbies en cuir. Même pour aller au café le week‑end, elle porte un jean sombre, un pull près du corps et un trench classique.

Tout comme la mode française est plus soignée, la communication professionnelle en français repose sur la formalité et la politesse. Ashley ouvre ses e‑mails à ses collègues américains par un chaleureux « Hey! ». Camille, comme la plupart des professionnels français, s’attend au contraire à des formules d’appel travaillées, à des formules de clôture élaborées et à un ton formel constant.

Voici comment cette approche se décline dans un e‑mail de bout en bout.

Les objets d’e‑mail en français

Les lignes d’objet en français doivent être courtes et directes. Environ six à huit mots maximum. Parmi les formulations courantes :

  • Demande de rendez‑vous — « Meeting request »
  • Suite à notre conversation — « Following our conversation »
  • Question concernant [sujet] — « Question regarding [topic] »
  • Candidature pour le poste de… — « Application for the position of… »

Comment commencer un e‑mail en français

Madame, Monsieur,

C’est l’option la plus sûre quand vous ne savez pas qui lira votre e‑mail. C’est l’équivalent français de « To Whom It May Concern », mais sans la connotation froide et bureaucratique de cette formule en anglais. Elle est aussi beaucoup plus utilisée : Madame, Monsieur est la pratique standard pour un premier contact. Utilisez Monsieur, ou Madame, seul lorsque vous connaissez le genre du destinataire mais pas son nom.

À ne pas faire

Ne dites jamais Mademoiselle. Cette formule fait référence à l’état civil et elle est dépassée et inadaptée en contexte professionnel.

Autres formules d’appel à connaître

  • Monsieur le Directeur, / Madame la Présidente, — « Mr. Director, / Madam President. ». À utiliser lorsque vous vous adressez à quelqu’un par son titre professionnel.
  • Bonjour Madame/Monsieur [Nom], — « Hello Ms./Mr. [Name, ». Pour les e‑mails du quotidien avec des personnes que vous connaissez, cette formule concilie chaleur et professionnalisme.
  • Cher Monsieur Dupont, / Chère Madame Martin, — « Dear Mr. Dupont, / Dear Ms. Martin, » — Ces formules sont plus chaleureuses, mais restent formelles. Utilisez‑les lorsque vous avez déjà une relation établie avec le destinataire.
  • Bonjour à tous, — « Hello everyone. » À utiliser pour les e‑mails adressés à un groupe.

Présenter l’objet de votre e‑mail en français

Je me permets de vous contacter pour…

« I am taking the liberty of contacting you to… »

Cette expression est très française – elle s’excuse presque d’emblée de l’intrusion de votre e‑mail. Utilisez‑la lorsque vous contactez quelqu’un pour la première fois ou que vous faites une demande non sollicitée. Cette formalité montre le respect que vous avez pour le temps de votre interlocuteur.

Note culturelle

Attendez que l’autre personne propose de passer aux prénoms ou au tu (au lieu de vous) avant d’effectuer ce changement vous‑même – même si vous avez déjà échangé plusieurs e‑mails.

Autres formules d’ouverture à connaître

  • Je vous écris pour… — « I am writing to… » Un peu plus direct que Je me permets de vous contacter pour…
  • Je vous contacte au sujet de… — « I am contacting you regarding… »
  • Je souhaite vous informer que… — « I wish to inform you that… »

Expressions pour les e‑mails de relance en français

Suite à notre conversation…

« Following our conversation… »

C’est l’expression idéale pour un e‑mail de suivi. Les Français attachent de l’importance à la continuité, et cette formule crée un lien clair entre votre e‑mail et les échanges précédents.

Autres expressions de suivi à connaître

  • Suite à notre entretien du [date]… — « Following our meeting on [date]… »
  • Comme convenu — « As agreed… »
  • Pour faire suite à votre demande… — « In response to your request… »

Formuler des demandes dans un e‑mail en français

Je souhaiterais…

« I would like… »

Le conditionnel adoucit les demandes dans les e‑mails professionnels en français. Je souhaiterais est plus poli que Je veux. C’est approprié pour tout, de la demande d’information à la proposition de réunion.

Pourriez‑vous…

« Could you… »

Lorsque vous avez besoin que quelqu’un agisse, cette tournure au conditionnel garde la demande polie et non exigeante. Elle vous permet de demander quelque chose sans paraître présomptueux.

Autres expressions de demande à connaître

  • Auriez‑vous l’amabilité de… — « Would you be so kind as to… » (très formel).
  • Je vous serais reconnaissant(e) de… — « I would be grateful if you could… »
  • Serait‑il possible de… — « Would it be possible to… »
  • Je voudrais… — « I would like… » Un peu moins formel.
  • J’aimerais… — « I would like… » Peut aussi exprimer un souhait.
  • Nous souhaiterions organiser une réunion… — « We would like to arrange a meeting… »

Parler des pièces jointes en français

Veuillez trouver ci‑joint…

« Please find attached… »

Les pièces jointes méritent une annonce explicite dans les e‑mails professionnels en français. Cette expression est la formule standard pour attirer l’attention sur les documents joints.

Autres expressions à propos des pièces jointes

  • Vous trouverez en pièce jointe… — « You will find attached… »
  • Je vous transmets ci‑joint… — « I am sending you attached… »
  • Ci‑joint le document demandé — « Attached is the requested document »

Comment conclure un e‑mail en français

Dans l’attente de votre réponse…

« Awaiting your response… »

Cette formule indique que vous attendez une réponse, ce qui est particulièrement utile lorsque vous avez formulé une demande ou posé une question. Elle prépare aussi la transition vers votre formule de clôture.

Autres formules de clôture à connaître

  • Dans l’attente de votre confirmation… — « Awaiting your confirmation… »
  • Dans l’attente de vos commentaires… — « Awaiting your feedback… »
  • Je vous remercie par avance de votre réponse — « Thank you in advance for your response. »

Je reste à votre disposition

(I remain at your disposal)

Cette formule indique à votre interlocuteur que vous êtes disponible pour répondre à ses questions ou poursuivre l’échange. Elle peut se suffire à elle‑même ou être combinée avec votre formule de politesse finale.

Autres expressions de disponibilité

  • N’hésitez pas à me contacter — « Don’t hesitate to contact me. »
  • Je reste à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire — « I remain entirely at your disposal for any additional information. »

Cordialement

« Kind regards »

C’est la formule de clôture la plus sûre : professionnelle, suffisamment chaleureuse et adaptée à presque toutes les situations.

À ne pas faire

Autres formules de politesse finales

  • Je vous prie d’agréer, Madame/Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées — « Please accept, Madam/Sir, the expression of my distinguished regards. » La formule la plus formelle, utilisée dans la correspondance officielle et les lettres de motivation.
  • Sincères salutations — « Sincere regards » (formel)
  • Bien cordialement — « Best regards » (un peu plus chaleureux)

Mettre le tout en pratique

Bien sûr, cet article ne couvre pas tout le vocabulaire dont vous aurez besoin pour vos e‑mails en français. Mais vous serez peut‑être surpris de voir à quel point il est utile de mémoriser cette liste d’expressions.

Pour vous tester, voyez combien de choses vous comprenez dans l’e‑mail ci‑dessous après avoir lu cet article :

Objet : Demande de rendez‑vous

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous contacter pour discuter d’une opportunité de collaboration entre nos entreprises.

Suite à notre conversation téléphonique de la semaine dernière, je souhaiterais organiser une réunion pour vous présenter notre proposition. Pourriez‑vous m’indiquer vos disponibilités pour la semaine du 15 janvier ?

Veuillez trouver ci‑joint notre brochure ainsi qu’une présentation de nos services.

Dans l’attente de votre réponse, je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Cordialement,

Marie Laurent

Directrice des Partenariats

Fluency Corp

Vous savez maintenant comment donner à vos e‑mails le niveau de finition qu’attendent vos collègues français (même si vous les envoyez en legging de yoga – promis, on ne dira rien). Dites‑nous si vous utilisez cette liste pour vous‑même ou si vous la partagez avec vos collègues internationaux.

Pour aller plus loin dans la maîtrise de la communication professionnelle en français, contactez‑nous chez Fluency Corp. La vraie confiance en soi, lorsqu’il s’agit d’utiliser le français au travail, vient de la pratique avec une vraie personne qui peut vous montrer comment la langue est réellement parlée et utilisée au quotidien.

Chez Fluency Corp, nos formateurs sont des locuteurs natifs du français qui construisent leurs cours à partir de votre réalité professionnelle : les e‑mails que vous devez envoyer, les réunions que vous préparez, les collègues avec lesquels vous cherchez à créer du lien. Pas de programme standardisé : votre formateur adapte en continu les cours à vos besoins, et nous suivons vos progrès avec des objectifs et rapports trimestriels. Contactez‑nous dès maintenant pour une consultation gratuite.

Quel est le coût de la formation linguistique en entreprise ? Faisons le calcul.

Pile de billets de cent dollars utilisée pour symboliser les économies liées à la formation linguistique en entreprise

En tant que prestataires de formation linguistique en entreprise, nous entendons constamment des remarques et des questions comme celles-ci :

Comment le fait de proposer des cours de réduction d’accent à nos employés nous aidera-t-il à gagner plus d’argent ?

Vais-je vraiment contribuer aux résultats financiers de l’entreprise en apprenant l’espagnol ?

Nous n’avons tout simplement pas le temps pour une formation linguistique.

Cet expert-comptable parle déjà assez bien anglais. Je ne comprends pas pourquoi il souhaite des cours particuliers. Cela ne pourrait pas vraiment avoir d’impact, n’est-ce pas ?

Au fond, toutes ces questions peuvent se résumer à une interrogation clé :

L’argent que nous investissons dans une formation linguistique en entreprise générera-t-il un retour sur investissement ?

Nous sommes des défenseurs passionnés de la formation linguistique, mais nous comprenons parfaitement le point de vue des entreprises qui se posent cette question. Leurs ressources financières et leur temps sont limités, leurs besoins sont nombreux et elles doivent investir de manière judicieuse.

Il est tout à fait raisonnable de se demander : « Quel est le coût de la formation linguistique en entreprise ? » Mais les preuves ne manquent pas pour montrer que le coût de la formation linguistique en vaut largement la peine : c’est un investissement qui se rembourse plusieurs fois.

Le manque de maîtrise linguistique nuit aux résultats

Nous avons récemment rencontré la directrice des ressources humaines d’une entreprise multinationale qui envoie des expatriés japonais travailler aux États-Unis pour des séjours de deux à quatre ans.

Nous lui avons demandé combien de temps chaque collaborateur perdait chaque semaine en raison de problèmes de communication, et nous nous attendions à ce qu’elle réponde deux heures environ. C’est ce que nous rapportent habituellement nos clients au sujet du temps qu’un employé gagne par semaine après quelques mois de formation linguistique.

Au lieu de cela, sa réponse nous a choqués : cinq heures. Cinq ! Le manque de maîtrise de la langue faisait perdre à chacun de leurs employés plus d’une demi-journée de travail par semaine.

Il est difficile à comprendre qu’une entreprise puisse dire qu’elle n’a pas le temps pour une formation linguistique alors qu’elle sait que ses collaborateurs perdent du temps parce qu’ils ne disposent pas des compétences linguistiques nécessaires.

Pour rendre tout cela plus concret, imaginons une situation hypothétique : votre entreprise a relocalisé un collaborateur international aux États-Unis. Cet employé gagne 100 000 $ par an et il perd cinq heures par semaine en raison de son manque de maîtrise de la langue.

Si l’on tient compte des congés, des jours fériés et de quelques jours de maladie par an, son taux horaire est d’environ 58 $. Le coût de ces cinq heures perdues par semaine est donc d’environ 290 $.

À cela s’ajoute le temps perdu par les collègues de cet employé à cause de ses difficultés de communication. Il est probable que ces 290 $ hebdomadaires soient au moins multipliés par deux.

Sans formation, l’employé progressera sans doute un peu, mais continuera à rencontrer des difficultés au fil des années. Voici comment cela peut se présenter :

ANNÉE 1
L’employé perd cinq heures par semaine. S’il travaille 48 semaines par an (hors congés, jours fériés, etc.), cela représente 13 920 $, sur la base du taux horaire cité plus haut. En supposant que ses difficultés de communication fassent également perdre du temps aux autres, on peut facilement doubler ce montant pour atteindre 27 840 $.

ANNÉE 2
L’employé ne perd plus « que » trois heures par semaine, ce qui représente un coût annuel de 8 352 $. Là encore, il faut tenir compte de l’impact sur les autres collaborateurs. Le total de la deuxième année s’élève donc à 16 704 $.

ANNÉES 3, 4 ET 5
L’employé acquiert progressivement des compétences linguistiques, mais a encore du mal à créer du lien et à se faire comprendre. Pour ces années, comptons une perte de 1,5 heure par semaine. Cela représente un coût annuel de 4 176 $ pour lui, et de 8 352 $ si l’on prend en compte l’impact sur les autres collaborateurs. Le total sur trois ans est donc de 25 056 $.

De manière prudente, le manque de maîtrise linguistique de cet employé coûtera à l’entreprise 69 600 $ sur cinq ans !

Il existe d’autres façons pour votre entreprise de subir un impact financier si elle ne propose pas de formation linguistique à cet employé. Sans compétences linguistiques, il lui est plus difficile d’apporter une contribution significative au travail. Vous passez à côté de la valeur de ses retours, de ses idées et de tout son potentiel.

Il lui est également plus difficile de se sentir chez lui dans un nouveau pays et de créer des liens avec les autres. Tout cela augmente la probabilité que la relocalisation de l’employé soit un échec et qu’il décide de rentrer dans son pays d’origine. Sachant que les coûts de relocalisation varient généralement entre 72 000 $ et 1 million de dollars, un échec de ce type représente un coût considérable pour votre entreprise.

Il doit bien exister une meilleure solution, n’est-ce pas ?

La formation linguistique en entreprise est rapidement rentable

Chez Fluency Corp, nous sommes convaincus que la meilleure solution est d’investir tôt dans la formation linguistique. Pour revenir à votre question initiale : « Quel est le coût de la formation linguistique ? » Nos cours commencent à 110 $ par semaine pour le nombre minimum d’heures nécessaires à une progression régulière. Cela représente 5 280 $ pour 48 semaines de cours par an.

L’objectif est qu’au milieu de cette première année, votre collaborateur soit déjà nettement plus à l’aise pour communiquer et perde beaucoup moins de temps. Après un an avec deux heures de formation linguistique par semaine, votre employé est presque à 100 % de sa capacité de travail (si vous l’avez recruté avec un niveau B2, ce qui est courant).

Reprenons donc notre calcul annuel :

ANNÉE 1
Voici les coûts de la première année dans ce nouveau scénario :

  • 5 280 $ pour une année complète de cours avec un formateur natif.
  • 5 568 $ (2 heures par semaine × 48 semaines × un taux horaire de 58 $) pour le temps « consacré » à la formation linguistique — même si l’on pourrait considérer qu’il ne s’agit pas réellement d’une perte.
  • Une moyenne de 3 heures perdues par semaine, plus le même volume de temps pour les collaborateurs qui travaillent avec lui : 16 704 $.

Le total de la première année est donc de 27 552 $. Nous réalisons déjà une petite économie. Mais les choses vont encore s’améliorer ! Sans parler du fait qu’entre la première et la deuxième année, c’est généralement là que la plupart des relocalisations échouent : si l’on ajoute la réussite de la relocalisation, ce sont entre 75 000 $ et 1 million de dollars d’économies supplémentaires.

ANNÉE 2
Les montants de 5 280 $ et 5 568 $ restent identiques. En revanche, l’employé ne perd plus que 90 minutes par semaine au maximum en raison de problèmes de langue. Nous continuons de supposer que ses collègues perdent un temps comparable. Le total est donc de 8 352 $. Vous avez réduit de moitié les pertes de la deuxième année par rapport au premier scénario.

ANNÉE 3
Nous comptons toujours 5 280 $ pour la formation annuelle et 5 568 $ pour le temps que l’employé consacre aux cours. À mesure qu’il affine son accent et perfectionne sa capacité à exprimer clairement ses idées, il ne perd pratiquement plus de temps (ni n’en fait perdre à ses collègues). Le nouveau total pour la troisième année est de 10 848 $.

ANNÉES 4 ET 5
L’employé dispose désormais de solides compétences de communication. Il n’a plus besoin de formation linguistique et ne perd plus de temps. Le coût de la formation linguistique pour l’entreprise sur ces années ? Zéro.

Avec la formation linguistique, le nouveau total sur cinq ans est de 46 752 $ ! Comparé aux 69 600 $ du scénario sans formation, cela représente une économie de 33 %.

En d’autres termes, si vous aviez décidé que vous ne pouviez pas vous permettre de financer une formation linguistique pour cet employé, vous auriez coûté à votre entreprise près de 23 000 $.

Sans même tenir compte du coût d’une relocalisation potentiellement ratée et de toutes les contributions de cet employé dont vous seriez privés en raison de son manque de maîtrise linguistique. La formation linguistique renforce la collaboration, la productivité et la confiance.

Et cela n’a tout simplement pas de prix.

 

Qu’est-ce qui rend la formation linguistique en entreprise abordable ?

La manière dont nous maîtrisons les coûts de la formation linguistique repose sur notre méthode. Nous visons à rendre les employés et les dirigeants aussi rapidement que possible opérationnels dans la langue. Aucun temps perdu à apprendre du vocabulaire non pertinent ou à travailler avec des flashcards. Nous personnalisons chaque cours afin que vos collaborateurs apprennent exactement ce dont ils ont besoin pour être productifs au travail. E‑mails, présentations, échanges avec les clients — nous travaillons sur toutes les compétences nécessaires à leur réussite. Consultez notre page FAQ pour plus de détails sur le fonctionnement des cours de langue avec Fluency Corp.

Nous proposons des formations linguistiques en entreprise dans des villes du monde entier. Des villes américaines comme Chicago, Dallas, Seattle et Washington D.C. comptent de nombreux pôles d’affaires internationaux.

Choisissez des cours de langue sur site dans vos bureaux ou des cours en ligne via Skype pour vos employés. Espagnol, anglais, japonais, mandarin et bien d’autres langues sont disponibles. Contactez-nous pour une consultation à l’adresse getfluent@fluencycorp.com.

 

 

10 secrets pour gérer votre main-d’œuvre mondiale multilingue

L’anglais est la langue la plus utilisée dans les affaires : 7 raisons de l’apprendre

L’anglais est la langue la plus utilisée dans les affaires : 7 raisons de l’apprendre

Aujourd’hui plus que jamais, l’anglais est devenu une arme secrète pour les employeurs comme pour les employés dans le monde entier – c’est la langue la plus utilisée dans le monde des affaires. Les grandes entreprises et de nombreux secteurs ont rendu impossible d’ignorer le caractère universel de l’anglais en le rendant obligatoire pour leurs équipes, afin de rester compétitifs à l’échelle internationale. L’anglais est considéré comme langue officielle dans 54 pays répartis en Europe, en Asie, dans les Amériques, en Afrique et en Australasie, parmi lesquels Malte, l’Inde, le Belize, l’Afrique du Sud, Singapour et la Nouvelle‑Zélande. C’est la langue maternelle de plus de 375 millions de personnes et elle a été adoptée comme langue de l’actualité, de la politique, du divertissement et de la culture. En combinant locuteurs natifs et non natifs, l’anglais est la langue la plus parlée au monde. De ce fait, ceux qui la maîtrisent disposent d’une compétence qui leur ouvre de nombreuses portes à l’international. Bien qu’il existe de nombreuses raisons d’apprendre l’anglais, sept raisons essentielles liées au business se démarquent.

1. L’anglais est la langue la plus utilisée dans les affaires

La réalité, c’est que l’anglais est devenu la langue universelle du business. Quel que soit le pays, la langue est utilisée comme terrain d’entente, outil de négociation et, surtout, moyen de connecter des personnes issues d’autres cultures. Même lorsque l’Espagne et la France se rencontrent, elles se rencontrent en anglais. L’un des plus grands défis des entreprises multinationales est la communication et plus elles communiquent efficacement, plus elles ont de succès. C’est la raison pour laquelle de grands groupes ont adopté l’anglais comme langue officielle. Cela garantit qu’au moins un obstacle majeur est levé – il leur reste bien sûr à gérer les différences culturelles, économiques, politiques et sociales.

2. Des opportunités d’emploi à l’international

Si vous recherchez des opportunités de carrière uniques à l’étranger ou que vous avez simplement envie de vivre de nouvelles expériences, les personnes qui parlent couramment anglais sont très recherchées par les entreprises internationales. De nombreuses sociétés attendent des candidats qu’ils s’expriment en anglais lors des entretiens, en prêtant attention à la prononciation et à la fluidité de l’expression. En réalité, si l’anglais n’est pas votre langue maternelle, vous avez un avantage considérable sur d’autres candidats et vous pouvez gagner davantage en étant bilingue en anglais.

3. Communication professionnelle

E‑mails, notes internes, contrats, rapports et documents d’entreprise sont autant de moyens classiques pour communiquer et établir des procédures dans le monde professionnel. Mais selon votre niveau d’anglais, cela peut devenir un véritable frein à une communication efficace dans le commerce et les affaires. Mener des négociations et des transactions en anglais est devenu habituel et attendu, car l’anglais est la langue commune des affaires. C’est la langue la plus utilisée en réunion, en présentation, dans les instances privées et publiques.

4. La langue d’Internet

Pensez aux sites web, réseaux sociaux et applications les plus populaires aujourd’hui. Vous remarquerez qu’ils sont presque tous en anglais – tout simplement parce qu’il y a plus d’utilisateurs anglophones en ligne que pour toute autre langue. Cela signifie que toute technologie s’appuyant sur un anglais solide attirera le plus grand nombre d’utilisateurs possible. La technologie s’enseigne principalement en anglais, et la recherche, les avancées et les innovations dont les entreprises ont besoin sont en grande partie rédigées et communiquées en anglais.

5. Travailler et voyager

Si travailler et voyager, ou même vous installer à l’étranger, est un rêve pour vous ou votre famille, vos compétences en anglais peuvent être le tremplin qui vous y conduira. De solides compétences écrites et orales en anglais sont très recherchées par les entreprises du monde entier. Les sociétés veulent des collaborateurs capables d’utiliser l’anglais pour communiquer et négocier avec le ton approprié, de manière précise et professionnelle.

6. Sans anglais, pas de travail dans certains secteurs

Il existe des secteurs où l’anglais est incontournable – le transport maritime, l’aviation, la traduction, la santé, le droit, l’hôtellerie‑restauration, pour n’en citer que quelques‑uns. Comme ces métiers exigent la maîtrise de l’anglais dès l’entrée, disposer de compétences avancées à l’oral et à l’écrit vous permettra de franchir la porte… et, souvent, d’obtenir des promotions plus rapidement.

7. Travail d’équipe et collaboration

Les entreprises multinationales dotées de bureaux satellites ont déployé des employés partout dans le monde. Cela implique un haut niveau de collaboration et de travail d’équipe entre pays et continents, avec l’anglais comme langue commune. Au final, les employés doivent être capables de s’exprimer en réunion, dans les e‑mails, les chats internes et les visioconférences pour créer du réseau et collaborer sur des projets et des tâches d’équipe. Vous devez vous assurer d’être parfaitement compris par vos collègues. Une bonne maîtrise de l’anglais facilite la communication, améliore les relations interpersonnelles et évite des malentendus qui pourraient nuire à votre travail.

Maîtriser l’anglais est un véritable accélérateur pour les entreprises et les professionnels. Les opportunités sont infinies, à mesure que le monde continue de s’appuyer sur l’anglais comme dénominateur commun le plus efficace. Si vous cherchez une compétence qui vous propulsera dans le monde des affaires, apprendre l’anglais est incontournable.