Dialectes du français

Quel dialecte de français devriez-vous apprendre ?

Le français est une langue parlée dans de nombreux pays. Cela a donné naissance à différents dialectes français, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres langues. Vous devez donc réfléchir au dialecte que vous souhaitez apprendre et parler, en fonction de vos besoins, de votre mode de vie et de vos objectifs.

Votre entreprise vous relocalise‑t‑elle dans un pays francophone ? Souhaitez‑vous développer votre activité sur des marchés francophones ? Venez‑vous de terminer vos études et cherchez‑vous des opportunités dans la ville de l’amour ? Voyagez‑vous régulièrement pour affaires au Québec ? Ou allez‑vous vous y installer avec toute votre famille, simplement pour le plaisir ?

Il existe des milliers de bonnes raisons de vouloir apprendre le français. C’est formidable ! Apprendre une deuxième langue vous apportera une multitude de bénéfices, tant sur le plan personnel que professionnel. Mais avez‑vous déjà pris le temps de réfléchir au type de français que vous voulez apprendre ? Voilà une excellente question !

Le dialecte québécois

Beaucoup de gens connaissent le Canada comme un pays anglophone. Mais il faut savoir que le français est également langue officielle dans certaines régions du Canada. Le Québec en fait partie. Le dialecte français parlé au Québec s’appelle le québécois, même si les personnes qui ne sont pas canadiennes l’appellent aussi « français canadien ».

Le québécois comporte davantage de sons vocaliques – plus précisément 15 – que le français parlé en France. Cela entraîne la présence de plus de diphtongues. Certains mots sonnent donc très différemment de ceux des autres variétés de français.

Comme on peut s’y attendre, le français parlé au Québec est fortement influencé par l’anglais. On y trouve beaucoup de mots d’origine anglaise. Par exemple : « joke » ou « canceler » (qui vient de « cancel »). C’est un point très important à garder à l’esprit, car une partie du vocabulaire change lorsque vous parlez québécois.

Si vous souhaitez adopter un accent québécois, nous vous recommandons d’ouvrir davantage la bouche : la prononciation n’est pas « fermée », bien au contraire.

Le français métropolitain

On l’appelle aussi le français standard, c’est‑à‑dire celui que vous avez le plus de chances d’apprendre à l’école. Si vous prévoyez d’apprendre ce type de français, vous trouverez donc plus facilement une école ou un professeur qui l’enseigne.

C’est aussi le français parlé à Paris et dans d’autres régions de France. C’est pourquoi on l’appelle parfois le « français parisien ». Cela vous donne un avantage lorsque vous voyagez là‑bas : vous rencontrerez de nombreuses personnes qui parlent avec cet accent, et pourrez donc vous entraîner avec elles. Après tout, plus un dialecte est parlé, plus vous avez d’occasions de le pratiquer.

Comme pour de nombreuses langues, le français métropolitain a évolué au fil du temps. On appelle l’ancien français parisien « le titi parisien ». Même si vous pouvez encore l’entendre dans certains vieux films, il n’est plus utilisé aujourd’hui. Il a évolué vers ce que nous connaissons désormais comme le français parisien ou métropolitain.

Ce que vous devez savoir sur cet accent, c’est que de nombreux sons deviennent plus courts, car les locuteurs parlent vite. Cela peut rendre la compréhension un peu difficile au début. Avec du travail, votre oreille s’y habituera.

Vous le remarquerez notamment dans les voyelles. Il y a moins de sons vocaliques ou de diphtongues qu’en québécois. En français parisien, les voyelles sont plus fermées.

Vous le remarquerez aussi dans le son « r », qui est plutôt serré, plus « fermé ».

Le marseillais

C’est le français parlé à Marseille, dans le sud de la France.

Une des différences avec les autres variétés de français, surtout le français parisien, concerne la lettre « e » en fin de mot. Les locuteurs marseillais prononcent et accentuent le « e » final, alors que ce n’est généralement pas le cas dans d’autres dialectes.

Dans la même logique, ils mettent aussi l’accent sur le son « ing ». Pour les mots contenant « in », ils prononcent plutôt « ing ». Par exemple, « machin » devient « maching ».

Ils utilisent également un son « tch » particulier. Par exemple, « ticket » se prononce « tchiket ».

Mais ce qui caractérise tout particulièrement ce dialecte, c’est le rythme. Il est très unique, et les locuteurs marseillais ont tendance à parler très vite.

Le français algérien

Les langues officielles de l’Algérie sont l’arabe et le berbère. Mais certaines personnes parlent aussi français, même s’il n’est pas courant de l’utiliser en permanence dans la vie quotidienne.

Le français algérien est très présent dans les médias. Il existe de nombreuses émissions de télévision en français.

De plus, le français fait partie de la vie scolaire : il y est enseigné comme langue seconde dès l’école primaire. Certaines universités proposent même des cursus entièrement en français. Ainsi, même si quelqu’un ne souhaite pas parler tout le temps en français, il connaît souvent la langue.

L’un des traits les plus caractéristiques du français algérien est le « r », qui est roulé et sonne plus fort.

Le français suisse

En Suisse, certaines régions parlent allemand et d’autres parlent français. Aucune de ces langues n’est « meilleure » que l’autre ; elles ont la même importance. Le français suisse a ses propres mots et expressions, parfois incompréhensibles même pour des francophones d’autres pays.

Par exemple : « faire la pote » signifie être de mauvaise humeur. « Faire un clopet » veut dire faire une sieste. « Natel » est le mot utilisé pour parler du téléphone portable. « Services » désigne les couverts. Voilà pourquoi, si vous déménagez ou voyagez dans la partie francophone de la Suisse, il est utile de connaître le français suisse.

Certains mots français y ont également un autre sens que dans d’autres pays francophones, ce qui peut prêter à confusion. Par exemple : en Suisse, « déjeuner » signifie le petit‑déjeuner, alors qu’en France, il s’agit du repas de midi.

Comme l’allemand est une autre langue officielle de la Suisse, il n’est pas surprenant que des mots d’allemand suisse se retrouvent dans le français suisse. Par exemple « Poutzer », qui signifie nettoyer, ou « action », qui signifie promotion ou soldes.

Vous constaterez aussi que les nombres sont plus faciles en français suisse. En français standard, les nombres sont difficiles à apprendre, en particulier après soixante, car ce sont des nombres composés : soixante‑dix, quatre‑vingts, etc. En français suisse, les nombres ont des mots simples : soixante‑dix est « septante », quatre‑vingts est « huitante », et ainsi de suite.

Il faut également savoir que le français suisse est parlé plus lentement que le français standard.

Il existe aussi des différences dans les sons vocaliques, ce qui fait que certains mots se prononcent différemment en français suisse. Par exemple, « mettre » et « maître » se prononcent de la même façon en français standard, mais pas en français suisse.

Le français belge

La Belgique a trois langues officielles : l’allemand, le néerlandais et le français. Le français parlé en Belgique n’est pas très différent de celui de Paris, mais il présente tout de même certaines particularités.

La Belgique a son propre vocabulaire et ses expressions, qui diffèrent de ceux des autres pays francophones. Par exemple, en Belgique, on dit « faire la file » pour « faire la queue ». Le téléphone portable s’appelle « GSM ».

Comme en français suisse, le français belge a ses propres mots pour les nombres. Soixante‑dix est « septante », quatre‑vingts est « octante » et quatre‑vingt‑dix est « nonante ». Ils sont plus simples à apprendre que les formes du français standard.

Une autre différence concerne la façon de prononcer « Bruxelles ». Au lieu de « Bruxelles » [brüksɛl], certains locuteurs vont dire « Brusselles », avec une sonorité plus douce.

Comment choisir votre dialecte de français

D’accord, mais avec tous ces accents et dialectes français, comment savoir lequel apprendre ? Faut‑il choisir son préféré ? Faut‑il s’inscrire dans la première école de français venue et laisser le hasard décider du dialecte enseigné ?

Pas de panique, nous avons quelques conseils pour vous aider à choisir. Il n’y a pas de mauvais choix, seulement celui qui vous convient le mieux.

 

Le travail

Demandez‑vous d’abord si vous apprenez le français pour le travail. Ce ne serait pas étonnant. Le français est une langue très populaire, parlée dans de nombreux pays, par des locuteurs natifs comme par des passionnés de langues.

Avec la mondialisation, le bilinguisme est devenu une compétence très recherchée dans de nombreux secteurs. Il est donc courant de voir des offres d’emploi exigeant le français comme deuxième langue, ou des managers demandant à leurs employés d’apprendre le français.

Si c’est votre cas, réfléchissez au type de travail pour lequel vous utiliserez votre français. Par exemple : si vous voyagez régulièrement dans une région précise du monde, il sera utile d’apprendre le dialecte français qui y est parlé. Votre vie sur place n’en sera que plus simple.

Si vous travaillez avec des clients francophones de villes ou de pays différents, le français standard est peut‑être votre meilleure option. Et si vous souhaitez décrocher un poste auprès d’un patron québécois, le québécois sera votre meilleur allié.

 

Lieu de résidence

Où habitez‑vous ? Ou où prévoyez‑vous de déménager ? C’est un facteur déterminant pour choisir le dialecte de français à apprendre, car il impacte votre vie professionnelle mais aussi votre vie personnelle.

Si vous devez vous installer au Québec, il sera logique d’apprendre le québécois. Si vous ne vivez pas dans un pays francophone, mais dans un quartier avec de nombreux francophones, vous pouvez choisir le dialecte le plus courant dans votre voisinage.

Après tout, vous serez entouré de personnes qui le parlent – au bureau, au centre commercial, au parc, à l’école de vos enfants, etc. Vous utiliserez ce type de français au quotidien.

 

Vie personnelle

Peut‑être ne souhaitez‑vous pas apprendre le français pour le travail ou pour des raisons géographiques, mais pour des raisons plus personnelles.

Par exemple, si votre partenaire est francophone, vous aurez peut‑être envie d’apprendre le dialecte qu’il ou elle parle, surtout si vos beaux‑parents parlent aussi français. Il est possible que vous connaissiez déjà quelques mots ou expressions grâce à votre moitié, ce qui est un avantage pour votre apprentissage.

Ou peut‑être que vos enfants apprennent le français à l’école. Vous souhaitez les aider à faire leurs devoirs et leur offrir un environnement où pratiquer à la maison. Dans ce cas, apprenez le dialecte qu’ils apprennent eux‑mêmes.

Il existe des milliers de raisons personnelles d’apprendre cette langue, et elles sont toutes suffisamment valables pour vous lancer.

 

Le dialecte le plus répandu

Et si vous aviez toutes les raisons du monde d’apprendre le français ? Il serait plus difficile de choisir un dialecte, n’est‑ce pas ? Vous pouvez essayer d’identifier la raison la plus importante pour vous et baser votre choix dessus. Mais si toutes comptent autant ?

Dans ce cas, vous pouvez décider d’apprendre le dialecte le plus répandu, celui qui est le plus populaire. Ainsi, davantage de personnes de tous les domaines de votre vie vous comprendront. Vous pourrez utiliser votre français pour le travail, votre vie personnelle, vos déplacements dans votre quartier, et bien plus encore. Vous pourrez aussi communiquer avec des personnes que vous ne connaissez pas encore.

Les locuteurs natifs, les personnes qui apprennent le français comme deuxième langue et les débutants vous comprendront, tout simplement parce que vous parlez la variété de français la plus répandue, que nous pensons être le français standard.

Fluency Corp vous aide à parler français comme un natif

Maintenant que vous connaissez toutes ces possibilités pour parler français, il est temps de choisir ! Il vous faut une école et un formateur qui vous aideront réellement à atteindre vos objectifs en français, y compris en français des affaires pour votre vie professionnelle. Et, si vous nous permettez de le dire, c’est exactement ce que fait Fluency Corp !

Nous proposons des cours de langues en entreprise entièrement personnalisés en fonction de votre poste et de vos besoins. Si vous nous dites que vous devez apprendre le québécois pour vos voyages d’affaires au Québec, nous vous y aiderons.

Peut‑être avez‑vous besoin d’apprendre à rédiger un e‑mail professionnel en français métropolitain : nous pouvons aussi vous accompagner. Ou encore, si vous nous précisez que vous avez besoin d’un formateur qui maîtrise un dialecte particulier, nous choisirons la personne idéale pour vous. Quelles que soient vos exigences, nous sommes là.

Le plus grand avantage, c’est que nos formateurs sont natifs ! Vous apprendrez donc avec des personnes qui connaissent la langue sur le bout des doigts, de la grammaire académique aux expressions familières du quotidien.

En plus, nos cours ne sont pas réservés qu’à vous, mais aussi à votre équipe ! Si quelqu’un dans votre entreprise a besoin de cours de français, investissez en lui. Aider vos collaborateurs à progresser en français, c’est aider votre entreprise à se développer.

Choisissez entre nos cours en ligne ou en présentiel sur site. Ensuite, contactez‑nous pour une consultation gratuite. Vous ne regretterez pas de devenir vraiment fluent avec nous !

Quel est le coût de la formation linguistique en entreprise ? Faisons le calcul.

Pile de billets de cent dollars utilisée pour symboliser les économies liées à la formation linguistique en entreprise

En tant que prestataires de formation linguistique en entreprise, nous entendons constamment des remarques et des questions comme celles-ci :

Comment le fait de proposer des cours de réduction d’accent à nos employés nous aidera-t-il à gagner plus d’argent ?

Vais-je vraiment contribuer aux résultats financiers de l’entreprise en apprenant l’espagnol ?

Nous n’avons tout simplement pas le temps pour une formation linguistique.

Cet expert-comptable parle déjà assez bien anglais. Je ne comprends pas pourquoi il souhaite des cours particuliers. Cela ne pourrait pas vraiment avoir d’impact, n’est-ce pas ?

Au fond, toutes ces questions peuvent se résumer à une interrogation clé :

L’argent que nous investissons dans une formation linguistique en entreprise générera-t-il un retour sur investissement ?

Nous sommes des défenseurs passionnés de la formation linguistique, mais nous comprenons parfaitement le point de vue des entreprises qui se posent cette question. Leurs ressources financières et leur temps sont limités, leurs besoins sont nombreux et elles doivent investir de manière judicieuse.

Il est tout à fait raisonnable de se demander : « Quel est le coût de la formation linguistique en entreprise ? » Mais les preuves ne manquent pas pour montrer que le coût de la formation linguistique en vaut largement la peine : c’est un investissement qui se rembourse plusieurs fois.

Le manque de maîtrise linguistique nuit aux résultats

Nous avons récemment rencontré la directrice des ressources humaines d’une entreprise multinationale qui envoie des expatriés japonais travailler aux États-Unis pour des séjours de deux à quatre ans.

Nous lui avons demandé combien de temps chaque collaborateur perdait chaque semaine en raison de problèmes de communication, et nous nous attendions à ce qu’elle réponde deux heures environ. C’est ce que nous rapportent habituellement nos clients au sujet du temps qu’un employé gagne par semaine après quelques mois de formation linguistique.

Au lieu de cela, sa réponse nous a choqués : cinq heures. Cinq ! Le manque de maîtrise de la langue faisait perdre à chacun de leurs employés plus d’une demi-journée de travail par semaine.

Il est difficile à comprendre qu’une entreprise puisse dire qu’elle n’a pas le temps pour une formation linguistique alors qu’elle sait que ses collaborateurs perdent du temps parce qu’ils ne disposent pas des compétences linguistiques nécessaires.

Pour rendre tout cela plus concret, imaginons une situation hypothétique : votre entreprise a relocalisé un collaborateur international aux États-Unis. Cet employé gagne 100 000 $ par an et il perd cinq heures par semaine en raison de son manque de maîtrise de la langue.

Si l’on tient compte des congés, des jours fériés et de quelques jours de maladie par an, son taux horaire est d’environ 58 $. Le coût de ces cinq heures perdues par semaine est donc d’environ 290 $.

À cela s’ajoute le temps perdu par les collègues de cet employé à cause de ses difficultés de communication. Il est probable que ces 290 $ hebdomadaires soient au moins multipliés par deux.

Sans formation, l’employé progressera sans doute un peu, mais continuera à rencontrer des difficultés au fil des années. Voici comment cela peut se présenter :

ANNÉE 1
L’employé perd cinq heures par semaine. S’il travaille 48 semaines par an (hors congés, jours fériés, etc.), cela représente 13 920 $, sur la base du taux horaire cité plus haut. En supposant que ses difficultés de communication fassent également perdre du temps aux autres, on peut facilement doubler ce montant pour atteindre 27 840 $.

ANNÉE 2
L’employé ne perd plus « que » trois heures par semaine, ce qui représente un coût annuel de 8 352 $. Là encore, il faut tenir compte de l’impact sur les autres collaborateurs. Le total de la deuxième année s’élève donc à 16 704 $.

ANNÉES 3, 4 ET 5
L’employé acquiert progressivement des compétences linguistiques, mais a encore du mal à créer du lien et à se faire comprendre. Pour ces années, comptons une perte de 1,5 heure par semaine. Cela représente un coût annuel de 4 176 $ pour lui, et de 8 352 $ si l’on prend en compte l’impact sur les autres collaborateurs. Le total sur trois ans est donc de 25 056 $.

De manière prudente, le manque de maîtrise linguistique de cet employé coûtera à l’entreprise 69 600 $ sur cinq ans !

Il existe d’autres façons pour votre entreprise de subir un impact financier si elle ne propose pas de formation linguistique à cet employé. Sans compétences linguistiques, il lui est plus difficile d’apporter une contribution significative au travail. Vous passez à côté de la valeur de ses retours, de ses idées et de tout son potentiel.

Il lui est également plus difficile de se sentir chez lui dans un nouveau pays et de créer des liens avec les autres. Tout cela augmente la probabilité que la relocalisation de l’employé soit un échec et qu’il décide de rentrer dans son pays d’origine. Sachant que les coûts de relocalisation varient généralement entre 72 000 $ et 1 million de dollars, un échec de ce type représente un coût considérable pour votre entreprise.

Il doit bien exister une meilleure solution, n’est-ce pas ?

La formation linguistique en entreprise est rapidement rentable

Chez Fluency Corp, nous sommes convaincus que la meilleure solution est d’investir tôt dans la formation linguistique. Pour revenir à votre question initiale : « Quel est le coût de la formation linguistique ? » Nos cours commencent à 110 $ par semaine pour le nombre minimum d’heures nécessaires à une progression régulière. Cela représente 5 280 $ pour 48 semaines de cours par an.

L’objectif est qu’au milieu de cette première année, votre collaborateur soit déjà nettement plus à l’aise pour communiquer et perde beaucoup moins de temps. Après un an avec deux heures de formation linguistique par semaine, votre employé est presque à 100 % de sa capacité de travail (si vous l’avez recruté avec un niveau B2, ce qui est courant).

Reprenons donc notre calcul annuel :

ANNÉE 1
Voici les coûts de la première année dans ce nouveau scénario :

  • 5 280 $ pour une année complète de cours avec un formateur natif.
  • 5 568 $ (2 heures par semaine × 48 semaines × un taux horaire de 58 $) pour le temps « consacré » à la formation linguistique — même si l’on pourrait considérer qu’il ne s’agit pas réellement d’une perte.
  • Une moyenne de 3 heures perdues par semaine, plus le même volume de temps pour les collaborateurs qui travaillent avec lui : 16 704 $.

Le total de la première année est donc de 27 552 $. Nous réalisons déjà une petite économie. Mais les choses vont encore s’améliorer ! Sans parler du fait qu’entre la première et la deuxième année, c’est généralement là que la plupart des relocalisations échouent : si l’on ajoute la réussite de la relocalisation, ce sont entre 75 000 $ et 1 million de dollars d’économies supplémentaires.

ANNÉE 2
Les montants de 5 280 $ et 5 568 $ restent identiques. En revanche, l’employé ne perd plus que 90 minutes par semaine au maximum en raison de problèmes de langue. Nous continuons de supposer que ses collègues perdent un temps comparable. Le total est donc de 8 352 $. Vous avez réduit de moitié les pertes de la deuxième année par rapport au premier scénario.

ANNÉE 3
Nous comptons toujours 5 280 $ pour la formation annuelle et 5 568 $ pour le temps que l’employé consacre aux cours. À mesure qu’il affine son accent et perfectionne sa capacité à exprimer clairement ses idées, il ne perd pratiquement plus de temps (ni n’en fait perdre à ses collègues). Le nouveau total pour la troisième année est de 10 848 $.

ANNÉES 4 ET 5
L’employé dispose désormais de solides compétences de communication. Il n’a plus besoin de formation linguistique et ne perd plus de temps. Le coût de la formation linguistique pour l’entreprise sur ces années ? Zéro.

Avec la formation linguistique, le nouveau total sur cinq ans est de 46 752 $ ! Comparé aux 69 600 $ du scénario sans formation, cela représente une économie de 33 %.

En d’autres termes, si vous aviez décidé que vous ne pouviez pas vous permettre de financer une formation linguistique pour cet employé, vous auriez coûté à votre entreprise près de 23 000 $.

Sans même tenir compte du coût d’une relocalisation potentiellement ratée et de toutes les contributions de cet employé dont vous seriez privés en raison de son manque de maîtrise linguistique. La formation linguistique renforce la collaboration, la productivité et la confiance.

Et cela n’a tout simplement pas de prix.

 

Qu’est-ce qui rend la formation linguistique en entreprise abordable ?

La manière dont nous maîtrisons les coûts de la formation linguistique repose sur notre méthode. Nous visons à rendre les employés et les dirigeants aussi rapidement que possible opérationnels dans la langue. Aucun temps perdu à apprendre du vocabulaire non pertinent ou à travailler avec des flashcards. Nous personnalisons chaque cours afin que vos collaborateurs apprennent exactement ce dont ils ont besoin pour être productifs au travail. E‑mails, présentations, échanges avec les clients — nous travaillons sur toutes les compétences nécessaires à leur réussite. Consultez notre page FAQ pour plus de détails sur le fonctionnement des cours de langue avec Fluency Corp.

Nous proposons des formations linguistiques en entreprise dans des villes du monde entier. Des villes américaines comme Chicago, Dallas, Seattle et Washington D.C. comptent de nombreux pôles d’affaires internationaux.

Choisissez des cours de langue sur site dans vos bureaux ou des cours en ligne via Skype pour vos employés. Espagnol, anglais, japonais, mandarin et bien d’autres langues sont disponibles. Contactez-nous pour une consultation à l’adresse getfluent@fluencycorp.com.

 

 

10 secrets pour gérer votre main-d’œuvre mondiale multilingue

Niveaux de compétence linguistique expliqués, enfin !

Niveaux de compétence linguistique expliqués, enfin!

Au début de tout cours de langue, une question revient souvent chez les étudiants : « Quel est mon niveau ? »

Puisque nous enseignons et évaluons les apprenants depuis plus de 12 ans, nous pouvons généralement deviner correctement le niveau de langue d’un étudiant en 5 à 10 minutes de conversation. Mais très souvent, eux – ou leurs responsables – souhaitent passer un test officiel pour connaître leur niveau, puis refaire ce test à la fin de la formation.

Il est tout à fait compréhensible qu’une entreprise qui finance des cours d’anglais pour ses employés veuille connaître le niveau avant et après la formation. Toutefois, il est peu probable qu’elle constate une différence sur certains des tests les plus connus, surtout si l’étudiant ne s’est pas préparé spécifiquement à cet examen.

Passer d’un niveau de langue à l’autre prend généralement 250 heures ou plus, alors que la plupart des entreprises achètent 100 heures de cours ou moins. Il existe cependant des moyens d’évaluer le succès de votre programme d’anglais.

Les tests de compétence linguistique

Si vous ou votre organisation vous intéressez aux tests de langue, il existe de nombreux examens : ACTFL, DELE (pour l’espagnol), DALF (pour le français), TOEFL (pour les personnes qui entrent dans une université anglophone, pour prouver leur niveau d’anglais) et TOEIC (pour celles et ceux qui accèdent à un poste de travail en anglais et veulent démontrer un haut niveau de maîtrise dans un marché de l’emploi international très concurrentiel).

Mais chacun de ces tests évalue un ensemble de compétences spécifique. Vous pouvez donc suivre un cours d’anglais axé sur les compétences dont vous avez besoin pour votre travail, ou bien vous préparer à l’examen et apprendre des choses qui ne seront peut‑être pas applicables à votre activité ou à votre vie quotidienne.

La difficulté avec tous ces tests, c’est que vous risquez d’obtenir un résultat différent à chacun. Si vous voulez savoir si vous avez progressé, choisissez le même test au début et à la fin de votre formation, afin de vraiment comparer des choses comparables.

Quelle échelle de niveaux de langue utiliser ?

Lorsque les gens demandent quel est leur niveau de langue, nous utilisons les niveaux du CECR, mis en place par le Conseil de l’Europe dans les années 1980 et 1990 pour décrire les différents niveaux de maîtrise d’une langue étrangère.

Cette échelle va de A0 (aucune connaissance de la langue étrangère) à C2 (capacité très avancée à parler la langue). Elle est principalement utilisée en Europe, mais de nombreux autres pays l’adoptent désormais.

Aux États‑Unis, de nombreuses organisations utilisent l’ACTFL, mais quelle que soit la référence que vous choisissez, vous pouvez voir à quel niveau vous vous situez sur chaque échelle grâce à ce tableau.

Comme vous pouvez le constater, l’ACTFL décompose de nombreux niveaux du CECR en 3 sous‑niveaux, car chaque niveau CECR couvre une marge de progression très large. L’ACTFL fait un bon travail pour montrer précisément où vous vous situez dans chaque niveau CECR, et nous détaillons cela ci‑dessous.

Il existe également des tableaux de correspondance entre vos niveaux TOEIC/TOEFL et le CECR, ce qui est très utile pour savoir où vous vous situez sur l’ensemble des tests.

Vous cherchez des cours de langue individuels en ligne ?

En quoi chaque niveau CECR est‑il différent ?

Les niveaux entre A0 et C2 sont très distincts, ce qui signifie que deux étudiants classés tous deux B1 peuvent avoir des compétences très différentes dans la langue.

Les recherches proposent diverses estimations du temps nécessaire pour passer du niveau B1 au niveau B2 ; la plupart indiquent qu’il faut jusqu’à 260 heures d’exposition, d’apprentissage et/ou de pratique de la langue. Une personne qui vient d’atteindre le niveau B1 peut donc avoir besoin de 260 heures supplémentaires pour en sortir.

Les chercheurs expliquent aussi comment ces heures doivent être utilisées pour être considérées comme de véritables « heures d’apprentissage de la langue ». Chez Fluency Corp, nous appelons cela « du temps avec la langue ».

Mais il faut accorder plus de poids à la participation active dans la langue (quand le cerveau travaille pour exprimer des idées) et moins aux activités passives (comme la lecture d’un livre, qui n’entraîne pas l’oreille).

Par exemple, si vous discutez avec un ami pendant une heure, avec un va‑et‑vient constant, cela représente une heure complète sur votre objectif de 260 heures pour passer de B1 à B2. Si vous lisez un livre pendant une heure, cela ne compte que pour 30 minutes vers une réelle maîtrise de la langue.

Vous assimilez peut‑être la syntaxe, la grammaire et du nouveau vocabulaire, mais vous ne produisez pas la langue et vous ne réfléchissez pas en temps réel pour répondre aux questions et exprimer vos idées sous forme d’histoires (ce qui est très difficile !).

Si vous regardez la télévision pendant une heure sans sous‑titres (si vous activez les sous‑titres, cela devient de la lecture avec un peu d’écoute), cela compte comme 45 minutes de « temps avec la langue ». Même si vous ne produisez pas la langue, vos oreilles s’entraînent et vous répéterez probablement quelque chose que vous avez entendu plus tard.

Votre cerveau stocke les expressions et catégorise ce qu’il entend pendant que vous regardez et écoutez. Comme il s’agit d’une histoire, vous apprenez en contexte, exactement comme lorsque vous avez appris votre langue maternelle.

Mais vous devez parler avec quelqu’un pendant des centaines d’heures, car nous savons qu’il existe des millions d’enfants qui comprennent leurs parents, mais qui ne peuvent pas répondre dans la langue de leurs parents.

Ce sont des enfants qui ont grandi en entendant la première langue de leurs parents, mais qui, une fois scolarisés, ont cessé de répondre dans cette langue, car la deuxième langue (devenue la langue dominante) a pris le dessus.

Et puisque les parents parlaient aussi la langue de l’école, ils comprenaient leurs enfants et ne les obligeaient pas à répondre dans leur langue d’origine.

La plupart des clients qui viennent nous voir disent qu’ils peuvent lire la langue (souvent apprise dans un cadre académique), mais qu’ils ne la comprennent pas à l’oral, ou qu’ils la comprennent (s’ils l’ont entendue de leurs parents, amis ou collègues), mais ne peuvent pas la parler.

Parler une langue est l’aspect le plus difficile ; vous devez donc consacrer des heures ciblées à la pratique de l’expression orale.

Comment l’ACTFL et le CECR décrivent les niveaux de langue

L’ACTFL évalue l’écoute, l’expression orale, la lecture et l’écriture, en se concentrant sur l’usage réel de la langue dans des situations non préparées. Il comporte 11 niveaux, de Novice à Distinguished. Cet article décrit chaque niveau. Les niveaux de langue sont souvent présentés avec des formulations difficiles à se représenter concrètement.

Par exemple, le niveau Distinguished indique qu’une personne à ce niveau est capable « d’utiliser la langue avec habileté, précision, efficacité et efficience ». Mais à quoi cela ressemble‑t‑il vraiment dans la vie de tous les jours ?

Le CECR décrit le niveau C2 (le niveau le plus élevé) comme « la capacité à comprendre pratiquement tout ce qui est entendu ou lu ».

Si vous n’avez jamais évalué le niveau de langue d’un collaborateur, ou lu un rapport de test d’anglais, vous aurez peut‑être envie de poursuivre votre lecture pour comprendre comment cette personne peut parler, écrire et comprendre.

Niveaux d’apprentissage des langues expliqués

Partagez cette image sur votre site !

Merci d’indiquer la source FluencyCorp.com avec ce visuel.

Nous espérons que cela vous aidera à comprendre comment vos employés peuvent s’exprimer et ce qu’ils peuvent comprendre à chacun de ces niveaux. Bien sûr, nous avons rédigé ces exemples avec une grammaire correcte, mais, en réalité, il y aurait aussi des erreurs et des accents. Notre objectif ici est de montrer la capacité globale à s’exprimer.

Qu’une personne fasse une faute de grammaire ou non n’empêche généralement pas de la comprendre, alors gardez en tête que toute personne qui parle une deuxième langue fera probablement des erreurs. Nos exemples se concentrent sur la profondeur globale de l’expression.

Micah Bellieu est la fondatrice et CEO de Fluency Corp (nous faisons de la formation linguistique) et reste un peu sceptique quant à l’usage des examens de langue pour « prouver » la maîtrise, mais elle estime qu’ils donnent une bonne idée du niveau quand on ne peut pas parler directement avec la personne.

Des questions sur les cours de langue ? Contactez‑nous ! Nous reviendrons vers vous.

6 façons de pratiquer une nouvelle langue au quotidien

6 façons de pratiquer une nouvelle langue

Vous apprenez une nouvelle langue ? C’est fantastique ! Vous boostez votre carrière, rendez votre cerveau plus souple et plus créatif et ouvrez la porte à une meilleure collaboration avec vos collègues.

Si vous débutez, la maîtrise de cette nouvelle langue peut sembler très lointaine. Nous aimerions avoir un bouton d’avance rapide qui vous permettrait de vous réveiller demain en parlant comme un locuteur natif, mais, hélas, cela n’a pas encore été inventé. Ce que nous pouvons vous offrir en revanche, c’est notre meilleur conseil pour devenir fluent plus rapidement : pratiquer. Puis pratiquer encore. Et, oui, encore un peu de pratique.

En réalité, tout se résume à cela. Plus vous passez de temps avec la langue que vous apprenez (et nous ne parlons pas de lire ou de faire des exercices de grammaire), plus vous progressez rapidement vers la fluidité. Aujourd’hui, je souhaite donc partager avec vous quelques‑unes de mes façons préférées de pratiquer une nouvelle langue au quotidien. Si vous suivez des cours de langue, ces conseils vous aideront à progresser encore plus vite.

1. Envoyez des messages. Beaucoup.

Savez-vous qu’il existe des applications qui vous permettent d’échanger des messages avec un locuteur natif de la langue que vous apprenez tout au long de la journée ? Vous apprécierez particulièrement ces applications si les conversations en face à face dans votre nouvelle langue vous intimident. Vous avez le temps de réfléchir à vos réponses et votre interlocuteur ne vous voit pas, ce qui réduit la pression et le malaise.

Je recommande HelloTalk et Tandem. Même si vous apprendrez toujours davantage grâce aux conversations en personne, les échanges par messages sont un excellent complément — ou un bon substitut en attendant d’être prêt pour les conversations en face à face. Écrivez, écrivez, écrivez !

Mais n’oubliez pas que rien ne remplace une vraie conversation : vos oreilles ne peuvent pas s’habituer aux sons de la langue à travers des messages écrits. Même si vous comprenez mieux les textes, cela ne changera pas votre capacité à comprendre la langue parlée.

2. Dites adieu aux flashcards.

Le japonais peut être l’une des langues les plus difficiles à apprendre pour les anglophones. L’une des raisons est le système d’écriture kanji.

Si vous avez l’impression de ne jamais réussir à maîtriser les kanji, je recommande l’application WaniKani. WaniKani peut vous aider à apprendre 2 000 kanji et 6 000 mots de vocabulaire en un an. Chaque heure, l’application vous propose une révision des kanji précédemment étudiés et en ajoute quelques‑uns nouveaux. C’est une utilisation brillante des sciences de l’apprentissage.

Il existe des applications pour presque toutes les langues. Les applications avec jeux ou activités sont plus efficaces que les flashcards classiques. Et les simples listes de vocabulaire peuvent être utiles, sauf si vous n’apprenez pas les mots en contexte. Méfiez‑vous de la mémorisation isolée du vocabulaire : vous risquez de comprendre un mot d’une façon différente de son emploi réel (et la plupart des mots ont de nombreuses significations !).

3. Téléchargez Pimsleur.

Si vous apprenez une langue romane — comme l’espagnol, le portugais ou le français — je vous conseille d’installer Pimsleur sur votre smartphone. En voiture, vous pouvez écouter des conversations entre locuteurs natifs. Ces conversations sont ensuite découpées phrase par phrase, puis mot par mot. Tout est également répété en anglais afin de vérifier votre compréhension.

Pour renforcer encore votre apprentissage, l’application propose des exercices de répétition et des questions auxquelles répondre à voix haute. Il y a aussi des jeux pour réviser le vocabulaire. Pimsleur vous permet d’apprendre en contexte, afin que vous ne perdiez pas de temps à mémoriser des mots pour découvrir ensuite que vous les utilisez dans de mauvaises situations !

4. Regardez YouTube. OUI !

Sur FluentU, vous pratiquez la langue en regardant de courtes vidéos YouTube amusantes, de 2 à 3 minutes, puis en passant des quiz. Ce sont de vraies vidéos, qui n’ont pas été créées pour l’apprentissage des langues. Et c’est à la fois un avantage et un inconvénient.

Dans ces vidéos, vous entendez le vocabulaire réel utilisé au quotidien, à la vitesse à laquelle parlent les locuteurs natifs. Il n’y a pas de « programme » à proprement parler, mais vous choisissez le niveau des vidéos et vous avez des tests après chaque séquence.

Toutefois, tout le vocabulaire n’est pas particulièrement pertinent – ce sont des vidéos YouTube, après tout. Mais FluentU reste excellent pour entraîner l’oreille et, tout simplement, pour vous divertir. Il faut parfois pimenter vos études de langues pour éviter de vous épuiser !

4. Netflix et détente.

Enfin, plutôt Netflix tout court. Pas pour revoir « Stranger Things » ou « Bird Box ». Je veux que vous exploriez l’offre internationale de Netflix. Netflix a révolutionné l’accès aux séries et films du monde entier. En tant qu’enseignante de langues, j’utilise constamment les programmes Netflix pour dynamiser mes élèves. Ils s’amusent et se sentent motivés en regardant de vraies émissions dans la langue qu’ils apprennent.

Voici comment utiliser Netflix pour apprendre une langue :

  1. Choisissez un programme dans la langue que vous étudiez.
  2. Activez les sous-titres dans cette langue.
  3. Regardez l’émission deux minutes à la fois, en notant tous les sous‑titres. Si vous devez jeter un coup d’œil aux sous‑titres anglais de temps en temps pour vérifier votre compréhension, c’est très bien.
  4. Une fois que vous avez compris ce qui est dit, désactivez tous les sous‑titres et laissez simplement vos oreilles se concentrer sur les nouveaux mots.

Être capable de lire un mot est très différent du fait de pouvoir le comprendre lorsqu’il est prononcé, alors fermez les yeux et écoutez plusieurs fois. La plupart des accents étrangers viennent du fait que nous avons d’abord lu les mots, deviné leur prononciation, puis commencé à les dire à voix haute. Si vous aviez entendu le mot en premier, vous vous seriez probablement rapproché beaucoup plus de son vrai son. C’est pourquoi l’écoute est cruciale en PREMIER, et non pas des années après avoir étudié la grammaire.

6. Concentrez-vous sur les dialogues.

De la même façon, vous pouvez améliorer votre aisance en recopiant les dialogues d’un best‑seller dans votre langue cible. Pourquoi les dialogues ? Parce que c’est ainsi que nous parlons au quotidien. Si vous vous contentez de regarder les informations ou de lire le journal, vous n’apprendrez rien sur la manière de mener une conversation ni sur le vocabulaire utilisé dans les échanges de tous les jours.

Testez quelques‑unes de ces idées pour pratiquer vos nouvelles compétences linguistiques et voyez si elles vous aident à apprendre plus vite votre langue cible. Si vous avez des questions ou si vous souhaitez en savoir plus sur les cours de langue de Fluency Corp, contactez‑nous pour une consultation gratuite : getfluent@fluencycorp.com ou (800) 401‑3159.

Vous cherchez des cours de langue individuels en ligne ?